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Le feuilleton à suivre

Il n'y a pas d'âge pour l'amour

 Je me souviens de cette soirée comme si c'était hier, dans le moindre détail. Comment pourrais-je oublier la manière dont je fus baisée pour la première fois par un jeune homme, mais qui semblait avoir une grande expérience déjà. Bien entendu je ne me posais aucune question sur le moment. Ne songeant qu'à me perdre dans ses bras.

Nous soufflâmes un instant, tous deux collés, n'étions qu'un corps abandonné, sous le dais étincelant du ciel. Puis nous nous éveillâmes à nouveaux, nos baisers plus passionnés encore, plus affamés dès lors que nous avions goûté à cette première jouissance. Nous nous agrippions à nos chairs, les malmenant, bientôt nous dévorant mutuellement, riant de notre douleur, dans la quintessence même du plaisir. Cependant qu'il se plaçait au dessus de moi, je vis dans ses yeux le même feu qui brûlait dans mes miens. Son membre glissa entre mes lèvres , pour venir s'amouracher de mon con. Sans nous séparer Bertrand se mit à genoux me saisit par la taille, m'entraînant vers lui, de sorte que ma croupe reposait sur ses cuisses.

J'arrivai à soulever la tête, je vis son sexe énorme, raide tel un glaive, presque disparaître en moi. Il alla lentement tout d'abord, tout en caressant mon ventre , puis il vint écarter les lèvres de ma chatte humide. Je voyais son excitation grandir au fur et à mesure que mon con se dilatait pour mieux l’accueillir. Cela me gagnait moi même entièrement et je fus prise du désir qu'il me prît puissamment. Il vit ma demande, m'empala brusquement.

Le corps affolé il me semblait défaillir d'une cambrure l'autre, ne sachant plus, bien ou mal, la nature de la jouissance qui arrachait mes cris.

Puis ce fut une apogée, un orgasme puissant nous prit chacun, nous laissant dans un mourir momentané.

 

Bertrand me raccompagna jusqu'à ma porte. J'avançais à tâtons dans la maison endormie, montait l'escalier, je sentais encore son membre en moi, lorsque je me couchai. Ma main presqu'entièrement recouvrait mon sexe, qui avait doublé de volume, c'était un peu collant. Je portai un doigt à ma bouche, un drôle de gout féreux me vint. J'allumai la lumière, un peu de sang collorait mes doigts.

 

J'ignore pourquoi je ne parlai pas immédiatement de cet épisode à Esther. Lorsque que nous nous voyions le lendemain, nous continuâmes nos discussions. Je brûlais pourtant de lui dire, aussi je ne tins pas longtemps.

- J'ai vu Bertrand hier soir. Nous sommes sortis ensemble. et...

- Et ?

- Et..

- Eh bien parle ! As-tu honte ?

- Non ! Pas du tout ! Je ne sais pas comment le dire. Nous avons fait l 'amour très longtemps... Je crois qu'il m'a déflorée.

- Tu crois ?

- Non j'en suis sûre

- Ah bon! tu me rassures.

- Oh la la ! C'était tellement.. tellement... fort ! Il n'est pas du tout comme je l'imaginais !

- Bien sûr, il est assez surprenant comme dans ces moments là on peut être un autre ! Aussi ne faut-il pas se fier au apparences... Tu as goûté ma chère et tu verras cela ira de mieux en mieux ».

-Je ne sais si l'on peut faire mieux que cette fois là ! Il m'a prise de tous côtés ! J'ai bien cru défaillir un moment !

- Bien ! pour une première fois, c'est admirable. Voilà un jeune homme comme je les aime ! Es-tu sensible ?

- Encore dans le souvenir de nos ébats, en m'endormant j'étais trempée. Un peu de sang aussi. Ce matin, rien. Juste un peu mal... je n'ose trop y toucher.

- Crois-moi demain tout sera de nouveau en place et prêt à servir pour ton plaisir.

- Et je te promets que nous lui avons laissé tout le temps de se réaliser, rien de trop rapide ne l'a endommagé... Bien sûr, il y a eu cette irrépressible envie d'un coup, mais nous avons su je crois, ménager notre ardeur.... jusqu’à un certain point...lorsque j'ai voulu qu'il me prenne violemment... Comprends que je ne tenais plus ! Il me prenait alors ma croupe, tantôt la flattait, l'abordant de son membre encore timidement, « qu'il vienne bon dieu ! » me suis-je dis ! Je lui soufflais à peine qu'il comprit ! Tantôt m'empoignait fermement. J'ai bien cru au début qu'il me transperçait! J'eus la respiration coupée; « relâche-toi » me dit-il alors. Dès lors que j'expirai, cela semblait ouvrir grand toutes les voies... Ainsi passionnément, je l'accompagnai. Tandis qu'il avait mes hanches entre ses mains, j'allai le chercher de mes reins jusqu’aux gonades. J'étais trempée, tout glissait merveilleusement pour qu'il me pénètre, lui et ses atouts entièrement. Je crois qu'il eut pu entrer corps et tête ! Je dégoulinais de désir, de plaisir... de rage... "Oui, oui, oui, mille fois oui", lui disais-je". Tandis que j'exultai, lui sentant tout autant de fougue, je l'entendais " oui, ma petite sodomite, je te tiens, jute, coule, je viens avec toi"

- Comme je suis fière d'entendre cela ! Je savais la bonne élève que tu serais, dès le départ !

- Et comme je te suis reconnaissante !

- Mais dis moi vite la suite...

- Fort curieusement, dès lors qu'il m'enculait, je sentais mon con se dilater et réclamer son tour. Me sachant vierge de ce côté, il avait attendu mon signal. Je le lui donnai. Sans se retirer, il me retourna comme une feuille, me caressa les seins, les pressa un peu, titilla mon clitoris, tout en m'enculant, glissa un doigt puis deux dans la matrice, pour enfin glisser sa queue de l'un à l'autre trou, tout délicatement. Comment n'étais-je pas rassasiée après après cette intense et combien jouissive sodomie? Tout au contraire mon excitation était décuplée, aussi bien ; aucune appréhension ne me tenait, j'allai avec ma main l'encourager, à aller plus loin, je brûlai lorsqu'il me perçait. Tout à l'intérieur s'anima pour le recevoir. Il ne se lâcha pas avant longtemps et nous criâmes ensemble notre exultation.

- Je vois que tu y es encore !

- C'est que j'en garde la sensation jusque maintenant ! En te parlant il me semble que mon con bat comme un coeur et que son membre niche encore à l'intérieur!

- Nous devons féliciter ton vainqueur ! Dis moi vite quel âge a t-il, comment s'appelle t-il, allez-vous vous revoir ?...

 

A SUIVRE.....

 

 

 

EPISODE IX